Wednesday, April 18, 2018
European Commission plans to open talks with Albania and Macedonia about joining the EU
Friday, April 13, 2018
Közel egymillióan szereztek uniós állampolgárságot 2016-ban.
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Címkék: Migration
Monday, April 9, 2018
Hungary's strongman Viktor Orban wins third term in power
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Címkék: Hungary
Tuesday, April 3, 2018
EU carbon market emissions rise for first time in 7 years in 2017
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Címkék: Climate action, Environment, Growth
Tuesday, March 6, 2018
Italian election
Italian election results: http://elezioni.interno.gov.it/camera/scrutini/20180304/scrutiniCI
1) M5S - 32%
2) PD - 19%
3) Lega - 17%
4) Forza Italia - 14%
5) Fratelli d'Italia - 4%
6) Liberi e Uguali - 3%
7) +Europa - 2%
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Címkék: Italy
Saturday, February 24, 2018
EU leaders' summit on top jobs and future budget
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Címkék: Budget, CFSP, European Commission, European Parliament, France, Germany, MFF, Migration, Spitzenkandidat, United Kingdom
Wednesday, February 7, 2018
European Parliament votes against transnational lists
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Címkék: European Parliament, France
MEPs vote to bolster Spitzenkandidat process
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Címkék: European Commission, European Council, European Parliament, France, Spitzenkandidat
EU opens door to Balkans with 2025 target for membership
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Címkék: Albania, Bosnia, Bulgaria, Enlargement, European Commission, Kosovo, Macedonia, Montenegro, Romania, Russia, Serbia
Saturday, January 6, 2018
EU must end 'hypocrisy' of allowing Turkey to become a full member, says Emmanuel Macron
"We must get out of a hypocrisy that consists in thinking that a natural progression towards opening new chapters is possible. It's not true."
Ankara was hoping to warm frosty relations with Europe during Mr Erdogan's trip, but the talks were overshadowed by concerns over Turkey's huge post-coup crackdown and the arrest of journalists.
Neither leader hid his pessimism over the state of Turkey's long-running bid to join the EU.
Mr Macron suggested that the pair should work towards a "partnership" rather than full membership to ensure that "Turkey remains anchored in Europe".
"I hope we can take up a peaceful dialogue that would allow us to build a relationship which is essential in my eyes, both for ourselves and for the region," he added.
After signing multi-billion euro trade agreements and lauding exemplary cooperation in tackling terror, the French president said he had discussed a number of specific cases of journalists and academics currently under arrest.
"Democracies must fully respect the rule of law," said Mr Macron, who has come under domestic fire for receiving his Turkish counterpart in the wake of his post-coup crackdown.
"Terror doesn’t form by itself. Terror and terrorists have gardeners," said the Turkish leader. "These gardeners are those people viewed as thinkers. They water ... from their columns on newspapers and one day, you find, these people show up as a terrorist in front of you."
The talks came as Turkish foreign minister Mevlut Cavusoglu called for a fresh start in his country's rocky relationship with Germany, holding out the prospect of closer economic cooperation if ties improved.
But his German counterpart Sigmar Gabriel, who will host Mr Cavusoglu for talks on Saturday, made clear Turkey must first release a German-Turkish journalist detained for more than a year without charge.
Only then could arms exports resume, he said."
Telegraph
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Címkék: Enlargement, France, Germany, Turkey
Thursday, December 7, 2017
Andrej Babis sworn in as Czech PM
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Címkék: Czech Republic, Migration
Saturday, October 28, 2017
Spain Dismisses Catalonia Government After Region Declares Independence
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Címkék: Catalonia, European Council, Spain
Thursday, October 19, 2017
Austrian snap elections
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Címkék: Austria
Friday, October 6, 2017
European Union to get a single public prosecutor
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Címkék: Denmark, EPPO, Hungary, Ireland, Luxembourg, Malta, Netherlands, Sweden, United Kingdom
Saturday, September 30, 2017
EU sugar quota system comes to an end
(...)
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Címkék: Agriculture, European Parliament
Tuesday, September 26, 2017
Cinq axes clés pour regonfler une UE essoufflée
Emmanuel Macron, dans un discours ambitieux et d’une rare densité, qui
rompt avec les cinq ans de silence obstiné observé sur le sujet par son
prédécesseur François Hollande, a plaidé pour une «refondation» de l’Union européenne d’ici à 2024 car «nous
ne pouvons pas nous permettre de garder les mêmes politiques, les mêmes
habitudes, les mêmes procédures, les mêmes budgets». Il n’a pas hésité à se placer dans les pas des «pères fondateurs» : «Je
pense à cet instant à Robert Schuman, le 9 mai 1950, osant proposer de
construire l’Europe. Je pense à ces mots saisissants : "L’Europe n’a pas
été faite, nous avons eu la guerre."» Décryptage des cinq points clefs de son discours.
Une Europe différenciée
Pour Macron, unité ne rime pas avec paralysie. S’il n’exclut
pas qu’à terme tous les pays de l’Union participent à toutes les
politiques européennes, y compris à l’euro, il refuse que les plus
réticents bloquent ceux qui veulent aller de l’avant, d’autant que «l’Europe est déjà à plusieurs vitesses, n’ayons pas peur de le dire. Allons vers ces différenciations» qui impliquent la mise en place d’une «avant-garde».
Pour rassurer les pays d’Europe de l’Est, qui sont visés, le chef de
l’Etat affirme qu’il ne veut pas bâtir de nouveaux murs mais «assurer l’unité sans chercher l’uniformité» et sortir de la recherche actuelle du «plus petit dénominateur commun».
Assumer que l’Europe n’ira pas du même pas avant longtemps ne veut pas
dire que ceux qui n’appartiendront pas au cœur nucléaire de l’Union
pourront faire ce qu’ils veulent. Outre les règles du marché unique, qui
continueront à se décider à vingt-sept et à s’appliquer aux vingt-sept,
«sur les valeurs de la démocratie et de l’Etat de droit, […] il ne peut y avoir d’Europe à deux vitesses». La Pologne et la Hongrie sont prévenues.
Une zone euro renforcée
Pour Macron, «le cœur d’une Europe intégrée», c’est l’euro. En préalable, il écarte toute mutualisation «des dettes du passé», un épouvantail outre-Rhin, et il se garde bien d’évoquer de futurs «eurobonds»
ou emprunts européens, meilleurs moyens de bloquer toute discussion. Il
estime cependant nécessaire un budget de la zone euro non pas pour
voler au secours des déficits publics, mais pour investir et disposer de
«moyens face aux chocs économiques» : «Un Etat ne peut, seul, faire face à une crise lorsqu’il ne décide pas de sa politique monétaire.»
Ce budget serait abondé par les taxes européennes sur les géants du
numérique qu’il veut mettre en place, la taxe carbone, voire une partie
de l’impôt sur les sociétés lorsque les taux auront été harmonisés.
Toujours afin de rassurer l’Allemagne, il réaffirme son attachement au
pacte de stabilité et à la coordination des politiques économiques dont
le pilotage serait assuré par un ministre des Finances européen (fusion
du poste de commissaire européen aux Affaires économiques et de celui de
président de l’Eurogroupe, l’enceinte réunissant les ministres des
Finances de la zone euro). Enfin, il veut qu’un contrôle parlementaire
sur la zone euro soit institué, sans dire s’il sera assuré par l’actuel
Parlement européen ou par un Parlement ad hoc.
Une Union protectrice
Le chef de l’Etat a particulièrement insisté sur la
transition énergétique rendue nécessaire par l’accord de Paris sur le
climat. Il veut notamment instituer un prix plancher de la tonne de
carbone, et, afin d’assurer une juste concurrence, instituer une taxe
aux frontières européennes sur les produits provenant de pays ne
respectant pas les standards européens. Il propose aussi de créer une
véritable communauté européenne de la voiture électrique afin «de traverser l’Europe sans l’abîmer».
Après les scandales alimentaires qui ont ébranlé l’Union, comme celui
des œufs contaminés, Macron souhaite accélérer la transition vers une
agriculture «écologique et responsable», notamment en assurant à
tous les agriculteurs des revenus décents, ce qui passe par une réforme
en profondeur de la politique agricole commune, «un tabou français»,
celle-ci réservant 80 % de ses aides à 20 % des agriculteurs,
généralement les plus intensifs. Il veut aussi la création d’une «force européenne d’enquête et de contrôle»
pour lutter contre les fraudes alimentaires, un domaine jusque-là
souverain, et réformer en profondeur les évaluations scientifiques
européennes. Le chef de l’Etat milite pour la mise en place d’une Europe
fiscale afin de mettre fin à la concurrence de tous contre tous, en
adoptant d’ici à 2020 une fourchette de taux d’impôts sur les sociétés.
Si un Etat ne la respecte pas, il serait privé d’une partie des aides
régionales (fonds de cohésion). De même, un salaire minimum européen,
variable selon les pays, serait créé. Enfin, Macron demande une
politique commerciale plus transparente, qui tienne compte des exigences
sociales et environnementales ainsi que la création d’un «procureur commercial européen» chargé de vérifier le respect des règles par les pays tiers et doté d’un pouvoir de sanction.
Une UE de la sécurité
Face à «l’inéluctable» retrait américain, l’Union n’a d’autre choix que d’assumer sa propre défense «en complément de l’Otan», affirme Macron. Il propose en préalable de créer «une culture stratégique commune» en accueillant au sein de l’armée française des militaires européens afin de participer «à nos travaux d’anticipation, de renseignement, de planification et de soutien aux opérations», Une initiative qu’il aimerait voir reprise par toutes les armées de l’Union. Ensuite, dès les années 2020, «l’Europe devra être dotée d’une force commune d’intervention», une proposition qui remonte à 1999 mais n’a jamais vu le jour, «d’un budget de défense commun et d’une doctrine commune pour agir».
Pour renforcer la coordination des services de renseignements européens
dans la lutte contre le terrorisme, le chef de l’Etat souhaite la
création d’une «académie européenne du renseignement» et que le
parquet européen en cours de création ait compétence dans les domaines
de la criminalité organisée et du terrorisme, alors que pour l’instant,
elle est limitée à la lutte contre les fraudes au budget communautaire.
Enfin, Macron veut rompre avec la politique du chacun pour soi en
matière d’immigration et d’asile, les pays de la «ligne de front»
étant laissés à eux-mêmes. Il propose la création d’un office européen
de l’asile, destiné à harmoniser les procédures, une proposition de la
Commission qui remonte au début du siècle, l’interconnexion des
fichiers, le renforcement de la «police européenne des frontières»
actuellement dotée d’effectifs symboliques, une gestion commune des
reconduites à la frontière et le financement européen de l’intégration
des réfugiés. Cette politique d’immigration passera aussi par un «partenariat avec l’Afrique»,
qui implique une augmentation de l’aide au développement, qui pourrait à
terme être financée par une taxe sur les transactions financières
européennes, un serpent de mer, qui prendrait comme modèle la taxe
française ou britannique.
La méthode
Macron ne veut pas se lancer d’emblée dans une réforme des
traités européens. Il évoque seulement deux réformes : une réduction de
la taille de la Commission de vingt-huit à quinze membres (comme cela
était prévu à l’origine par le traité de Lisbonne) et la création de
listes transnationales pour les élections européennes afin de créer un
espace public européen. Dans un premier temps, seuls les 73 postes
libérés par les Britanniques seraient concernés, mais il souhaite que la
moitié du Parlement soit élu à terme dans le cadre d’une
circonscription européenne. En clair, les partis européens désigneraient
ces candidats et non plus les partis nationaux. Pour le reste, il se
montre ouvert : soit des coopérations renforcées, soit un accord ad hoc,
soit une nouvelle législation communautaire. Mais il estime que tous
les pays devraient lancer des «conventions démocratiques» afin
que les citoyens soient consultés sur l’Europe qu’ils souhaitent : elles
se réuniraient pendant six mois en 2018 pour débattre et permettre aux
partis de s’emparer de leurs conclusions.
Liberation
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Címkék: Agriculture, Budget, Climate action, Defence, Energy, EPPO, Eurozone, France, Future of EU, Migration, multispeed Europe, NATO, Taxation
Sunday, September 24, 2017
Monday, June 19, 2017
Macron marches on as his party wins large majority in French parliament
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Címkék: France
Monday, April 17, 2017
Turkey's Erdogan declares referendum victory
Under the changes, most of which will only come into effect after the next elections due in 2019, the president will appoint the cabinet and an undefined number of vice-presidents, and be able to select and remove senior civil servants without parliamentary approval.
There has been some speculation that Erdogan could call new elections so that his new powers could take effect right away. However, Deputy Prime Minister Mehmet Simsek told Reuters there was no such plan, and the elections would still be held in 2019. (...)
The head of the main opposition Republican People's Party (CHP), Kemal Kilicdaroglu, said the legitimacy of the referendum was open to question. His party said it would demand a recount of up to 60 percent of the votes.(...)
Reuters
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Címkék: Turkey
Thursday, March 16, 2017
Dutch PM Rutte beats off far right but loses seats
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Címkék: Netherlands
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